Journal Farandole

Baltasar et Aurélie Dürbach, peintures, dessins et céramiques

LES BAUX DE PROVENCE - Galerie la Citerne

Gastronomie et artisanat

Baltasar et Aurélie Dürrbach, couple d’artistes doués, attachants et lumineux, présentent dessins et peintures pour lui, céramiques modelées en grès émaillés pour elle. Ils  seront présents pour vous expliquer comment ils réinventent le  monde à leur manière et puisent leur inspiration dans ces Alpilles où ils vivent au plus près de la nature.

Baltasar est né à Cavalaire en 1962. Sa mère est licière, son père est sculpteur. C’est dans une maison construite par l’architecte Gondouin, ayant appartenu à Albert Gleizes, qu’il passe ses années d’enfance jusqu’à l’âge de 10 ans. Il participe à la vie de l’atelier familial et accompagne fréquemment ses parents dans les visites de travail qu’ils rendent aux artistes de la Côte, parmi eux Picasso. Ses jeunes années sont consacrées au dessin et à la gouache sur papier qu’il pratique avec beaucoup d’assiduité.

Ses parents s’installent à Saint-Rémy-de-Provence où ils créent un vignoble. Baltasar poursuit des études de viticulture et d’œnologie pendant 4 années tout en travaillant sur le Domaine.

A 21 ans, Il réalise que son destin n’est pas là et part à Paris pour revenir à sa première passion, la peinture.  Après un   séjour en Bourgogne où il rencontre Aurélie qui deviendra sa femme, tout deux reviennent dans le mas familial de Saint- Rémy-de-Provence. Le dessin prend alors une place de plus en plus importante dans son travail.

Aurélie, découvre le travail de la terre à l’âge de 30 ans grâce à Marie Saint-Bris-Bouyer qui lui enseigne la technique de façonnage de la terre par colombins (rouleaux d’argiles préformés en fonction de la forme à obtenir). Le travail se fait à l’aide d’une tournette. Le pot se réalise de la base au sommet par l’assemblage de ces colombins jointés, bout à bout,  avec le pouce et l’index, afin de dessiner une courbe juste, une forme précise. La forme naît d’une part de ce lent travail de la main et d’autre part par la pensée, le vide qui engendre, qui enfante par l’oubli du temps qui passe, par l’absorption totale dans le temps présent.

Du 14 au 25 août, galerie La Citerne. Entrée libre. Ouvert tous les jours de 11h à 13h et de 16h à 19h.

Ils font vivre le territoire